Moonsters (Paris), nouvel EP disponible (9 juin 2016)

Nouvel EP de Moonsters en écoute ici

(I Broke My Sword, Shining On, Two Kinds Of Lies, Where It Comes From)

Edition vinyle limitée, clé usb "meteor"… en vente


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Shiny Shadows by Moonsters :: free download

Shiny Shadows, premier album du groupe Moonsters, peut être téléchargé gratuitement ICI.
"Un rock lumineux et original qui renouvelle le psychédélisme" par Sophie Marchand - Nova (9 avril 2015)
"Indiscutablement l’une des révélations de ce début d’année", Merseyside, 12 mars 2015
Twitter : @moonsters_paris
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Blow Your Mind (Moonsters) : extrait de l'album Shiny Shadows

Blow Your Mind, by Moonsters : extrait de l’album Shiny Shadows, bientôt disponible, c’est ICI

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Dawn In the Eyes, nouvel extrait de Shiny Shadows (Moonsters)

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Karen Dalton, live, 1962...

This primitive field recording sounds less like a folk record and more like a warp in the space-time continuum, a portal that links prehistoric blues with the freakiest acoustic music being made today. It’s also the most beautiful and harrowing album you’ll hear this year.
John Lewis, UNCUT.

Megaphone Music présente un *double album d’enregistrements inédits et inconnus à ce jour de
KAREN DALTON en concert en 1962.

KAREN DALTON – ‘COTTON EYED JOE (THE LOOP TAPES) - LIVE IN BOULDER 1962’
Enregistré à The Attic (Boulder, Colorado) par Joe Loop en Octobre 1962
KAREN DALTON en solo (chant, guitare 12-cordes et banjo).
L’album a été remasterisé par Peter Mew aux studios Abbey Road.
CDMEGA15 / LPMEGA15   •    2CD / DOUBLE ALBUM VINYL

• sortie France : 3 septembre 2007

Enregistré il y a quarante-cinq ans, ce live rappelle pourquoi Karen Dalton reste l’idole du folk indocile.
LE CHANT DE COTON
De Karen Dalton, devenue en quelques années, et grâce à la réédition de ses deux uniques albums, une référence précieuse du folk américain, on ne connaissait jusqu’à aujourd’hui que vingt titres, dont les louanges ont été chantées par Dylan, Nick Cave, CocoRosie ou Devendra Banhart. Autant dire que ce live inédit de 1962, antérieur à ses enregistrements officiels, est un trésor inestimable. (…) Peut-être qu’elle était la dernière de l’espèce, la femme fatale du folk fantôme.
Stéphane Deschamps, Les Inrockuptibles, 24 septembre 2007 
Lire la critique des Inrocks

“Karen Dalton encore moins morte.
Après la réédition successive de ses deux albums studio (le premier essentiel, le second inégal), on se demandait ce qui restait à exhumer de Karen Dalton, marraine posthume de l’actuelle scène folk-blues, largement féminisée. Voici la réponse, due à la quête inlassable de Stéphane Bismuth : une heure et demi de bande enregistrée à Boulder (Colorado), dans une cave au nom de grenier, The Attic. Un certain Joe Loop avait alors capturé la jeune femme génialement plaintive dans son plus simple appareil. C’est peut-être la date qui étonne le plus : 1962. De quoi remettre la pendule Dalton à son heure exacte, celle du premier Dylan.”
François Gorin, Télérama-L’Espresso, 18 octobre 2007


Ce n’était pas un secret pour ses amis.
Ce n’en était plus un pour ses fans, en nombre grandissant, qui avaient pu la voir jouer dans sa maison du Colorado, filmée en 1969 par une équipe de télévision française en expédition dans les Montagnes Rocheuses, sur le dvd joint par Megaphone Music à sa  dernière réédition de l’album “It’s So Hard To Tell Who’s Going To Love You The Best” (2006).
Muse regrettée du folk-blues, Karen Dalton avait trouvé dans les montagnes entourant Boulder un havre de paix où elle se sentait chez elle et pouvait jouir de son art mieux que partout ailleurs; mieux que derrière les murs des studios d’enregistrement, qu’elle parvint presque à éviter de la fin des années 50 à sa mort en 1992. Ses deux albums de 1969 et 1971 étaient à ce jour les seuls témoignages disponibles de son incroyable talent, en grande partie grâce à la ténacité du peu orthodoxe directeur artistique de Capitol, Nik  Venet, et à l’organisateur du festival de Woodstock, Michael Lang.

Flash-back

Karen Dalton rencontra Joe Loop à Boulder en 1962.
Le Colorado était alors un foyer de la musique Folk et les gens des Côtes Est et Ouest des Etats-Unis le savaient.

Les chanteurs Folk s’arrêtaient à Denver et Boulder en chemin entre la Californie et New York. La population locale clairsemée était assez accueillante pour les gens de passage à une époque où les non-conformistes étaient non grata presque partout ailleurs. La vie y était bon marché. Boulder abritait une grande Université et les deux villes possédaient des entrepreneurs actifs dans le domaine du folk.

Joe Loop – qui dirigea brièvement un club en sous-sol appelé « The Attic » (Le Grenier) – et Karen se sont appréciés d’emblée. Joe était à l’origine un fan de jazz mais il était très excité par la vogue du folk. Il engagea Karen dans son club sur le champ, lui  reconnaissant immédiatement un style unique. Il devint aussi son batteur occasionnel, l’un de ses amis les plus proches et, par chance, l’ingénieur et le dépositaire de son œuvre enregistrée à l’époque.                                   

Karen enregistra quelques chansons elle-même, à la maison, sur le magnétophone à bande de Joe, expérimentant et s’amusant des pistes multiples que l’appareil permettait, à  une époque où les « home studios » et « multipistes » étaient loin  d’être la norme.
Elle consentit aussi à Joe quelques enregistrements en concert.

Où qu’il dorme dans les années 60 et 70, Joe garda ces précieux enregistrements à l’abri, n’ouvrant les boîtes des bobines que lorsqu’il devait se doter d’une nouvelle cassette,  pour remplacer celle qu’il venait de donner au dernier converti.
Les ‘Loop Tapes’ commencent ici avec 21 chansons enregistrées en concert à The  Attic, en Octobre 1962.

LoopTapes1Cover
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LECUBE (Julien Barbagallo) : FROM HERE TO NOW, sortie octobre 2009

LECUBE - FROM HERE TO NOW
CD & MP3  - sortie en France : octobre 2009 
       
En 2006 et 2007, LECUBE avait sorti deux 45 Tours, «N°1» (Shoot the Nanny) et «N°2» (Lady Pornograph). Ces titres sont maintenant réunis avec de nouvelles chansons — dont le 45 Tours à venir, «N°3» (Your Love Is Old-fashioned) — en un Album1, «From Here To Now», à paraître sur le label Mégaphone le 7 Septembre.

Julien ‘LECUBE’ Barbagallo a grandi dans les paysages agrestes du Tarn où il vit toujours.  Dans l’escalier de son ami Benjamin, armé d’un simple magnétophone 8 pistes et de quelques chansons intimistes, il commence à raconter les histoires qui lui tiennent à cœur. LECUBE chante les hommes qu'il aimerait être et les femmes qu'il aimerait aimer. Il chante aussi l'inverse. Et des histoires qu'il glane ou imagine au hasard des lits défaits, des chambres de jeunes anxieux et des sentiers odorants des sous-bois de sa campagne tarnaise. 


Ses enregistrements restèrent dans cet escalier jusqu’à ce que Julien joue à une soirée de bienfaisance toulousaine où il rencontre Stéphane Bismuth du label Mégaphone, qui le convainc de sortir ses premieres chansons en suite de 45 Tours. Ces 2 disques parus outre-Manche lui valurent des comparaisons aux Monochrome Set, Neutral Milk Hotel, à Bob Dylan, Syd Barrett, Elliott Smith, Howe Gelb et à un «Stephen Malkmus roublard» !  

Julien enregistre alors son 45 Tours «N°3» (Your Love Is Old-fashioned) au Pays de Galles avec Richard Formby aux manettes (The Jazz Butcher, Spacemen 3, Herman Düne). 

Julien a par ailleurs pris part à quelques aventures musicales collectives remarquées. On le retrouve à la batterie quelques saisons avec Hyperclean avant de rejoindre Axe Riverboy & Tahiti 80 sur de longues tournées. Julien tient également les baguettes du groupe progressif Aquaserge, signé sur le label américain Manimal Vinyl, et qu’on a vu récemment sur scène derrière Bertrand Burgalat.  

«Oh la belle chanson ! Qu’elle est gracieuse dans son apparent débraillé. Suivons ce garçon, dont un album est annoncé»  - F. Gorin, Télérama  

«Une éblouissante chanson, mini-symphonie ô combien prometteuse» - Magic

«Le romantique tarnais qui dit son amour des B majeurs des sixties (Beach Boys, Badfinger, Beatles qu’il reprend)» - JD Beauvallet, Les Inrockuptibles  

«Ces doux airs devraient nous parvenir avec un palmier gratuit» - The Big Issue

«Un vrai délice» - Flux                                                        

(1) Les trois 45 Tours réunis formeront fin 2009 une édition vinyle en «Album» comme au vieux temps du 78 Tours où plusieurs disques étaient assemblés en Album pour pallier la durée restreinte de chaque support, l’avènement du 33 Tours ayant marqué de fait la fin de l’«Album» ! 

megaphone music
http://megaphonemusic.blogspot.com

LECUBE_FROM_HERE_TO_NOW
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Blind Blake and the Royal Victoria Hotel Calypsos - Bahamian Songs

Blind Blake and the Royal Victoria Hotel Calypsos
Bahamian Songs

• sortie : 29 juin 2009
Megaphone Music

“J’ai découvert la musique de Blind Blake grâce à Joe Loop, l’homme qui conserva pour nous pendant près de cinq décennies les enregistrements de Karen Dalton les plus anciens que l’on connaisse  (les Loop Tapes de 1962, © Megaphone 2007 & 2008).
Joe avait une cassette faite à partir de son vieux 33 Tours en vinyl extra lourd qui s’était cassé en deux. Ce 33 Tours cassé, à présent relié par une bande de Scotch, est joué à chaque fois que Joe a besoin d’une nouvelle cassette.
Je suis heureux de pouvoir offrir maintenant à Joe le premier CD jamais édité à partir des enregistrements de Blind Blake pour le minuscule label ART.”
Stéphane Bismuth, Megaphone

It’s the voice. Blind Blake had a voice that was warm and soothing, with a slight burr from sipping on too much gin and coconut water — like that of M Ward at its most fractured and sentimental. It sounds so knowledgeable, so full of life’s hidden subtleties and humour. (…) This is jazz mixed in with a smattering of popular US crooning and West Indies folksong (Harry Belafonte was an obvious fan). This is jazz, easy to digest, but wonderfully redolent. This is jazz, more swing than jazz, and more calypso then swing anyhow. This is plain wonderful.”
Everett True - Plan B, Juin 2009
Lire l’article

A écouter dans Hors Pistes (François Gorin - Télérama.fr)

Sur France Info (Marion Bernard)

A lire sur Puy Violent.

La voix de Blake et le son de ces enregistrements saisissent immédiatement. Ils ont le charme du revival folk des années 50 avec un authentique style de musique traditionnelle des Antilles. Ces enregistrements donnent aussi un rare aperçu du grand art qui pouvait s’exercer dans certains hôtels de luxe des Colonies au milieu du XXe siècle.
    Blind Blake fut des années 30 aux années 60 le chanteur du groupe de l’Hôtel Royal Victoria de Nassau, Bahamas. Sa musique était un étrange mélange de vieux classiques de ces îles, de compositions calypso plus récentes et de ballades américaines. Ses musiciens mêlaient thèmes de guitare jazz et harmonies de groupes vocaux à des rythmes antillais,  avec pour résultat des enregistrements d’un humour et d’un swing que peu de musiciens, d’aucun continent, n’ont égalés.

    Alphonso Blake Higgs, connu sous le nom de « Blind Blake », est né à Matthew Town, Inagua, Bahamas, en 1915. Il pratiquait les instruments à cordes – ukulele, banjo, banjo ténor, guitare – et jouait aussi du piano. Il perdit la vue à l’âge de 16 ans et poursuivit le rêve d’une carrière dans la musique avec un style unique, mélange de folk, calypso et jazz.
   
    Sa reconnaissance commença en 1935 quand il enregistra pour la radio Philco quelques-unes de ses chansons sur la vie politique et sociale des Bahamas. Sa chanson la plus populaire « Love, Love alone » était basée sur l’histoire d’amour entre le roi Edward VIII et Wallis Simpson. Il lui fut interdit de jouer la chanson à l’arrivée à la Colonie du Duc et de la Duchesse de Windsor mais le Duc l’invita à la chanter à une soirée privée où il fut ovationné.
   
    Blind Blake écrivit environ soixante chansons Goombay à partir des années 30, dont « Run Come See Jerusalem », sur les effets de l’ouragan de 1929, « Jones (Oh Jones) » et « J.P. Morgan ». La chanson traditionnelle « Peas and Rice », pratiquement un hymne bahaméen, a son origine durant la Première Guerre Mondiale lorsque la rareté des matières grasses importées pour la cuisine obligea à la substitution par de l’huile de coco. Et l’une des plus anciennes chansons des Bahamas est la ballade tragi-comique « John B. Sail » (adaptée plus tard et interprétée par de nombreux artistes, notamment les Beach Boys avec « Sloop John B. » sur leur album « Pet Sounds »). Le « John B. » était un vieux bateau utilisé pour la pêche aux éponges dont l’équipage avait l’habitude de devenir joyeux dès qu’ils arrivaient au port.
   
    Blake joua pour de nombreux chefs d’Etat comme le Président Kennedy et le Premier Ministre MacMillan. Il joua pour les touristes au Royal Victoria Hotel et dans de nombreux hôtels et clubs locaux. Il joua dans les grandes villes américaines. Au fil des ans, de nombreuses célébrités de passage, telles que Mahalia Jackson, Louis Armstrong et Duke Ellington louèrent Blind Blake pour son style bahaméen et son originalité. Dans les année 70 et 80, le groupe de Blind Blake fut employé par le Ministère du Tourisme pour jouer à l’aéroport international de Nassau, accueillant les touristes sur le tarmac de l’aéroport avec un message de bienvenue musical.
   
    Ce CD est tiré d’une série d’enregistrements réalisés au début des années 50. Son groupe « The Royal Victoria Hotel Calypsos » comprenait Dudley Butter (guitare, maracas), Chatfield Ward (guitare), Freddie Lewis (guitare lead), George Wilson (contrebasse) et parfois Lou Adams à la trompette. Sa popularité avec les touristes leur permit de trouver un public aux Etats-Unis et ils devinrent une inspiration pour de nombreux musiciens du revival folk. Josh White et Johnny Cash reprirent « Delia », Pete Seeger « Foolish Frog », Dave Van Ronk « Yas, Yas, Yas » et « Run, Come See Jerusalem » fut joué par des dizaines de groupes, sans parler de l’influence de Blake sur Harry Belafonte.


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Karen Dalton - It's so Hard...

Megaphone Music présente
Karen Dalton

It’s So Hard To Tell Who’s Going To Love You The Best
CD + DVD
•1969 - 2006

“Il s’agit réellement ici, et on pèse ses mots, d’un moment exceptionnel, le genre de chose qui change une vie”
“[Un] album qui n’a aucun équivalent dans l’histoire de la musique du vingtième siècle”
(Nicolas Ungemuth - ROCK & FOLK)
“Le blues blanc de Karen Dalton est vertigineux et vous laisse sans voix”
(Florent Mazzoleni - VIBRATIONS)
“Pour l’éternité, le visage d’une certaine incarnation définitive du blues”
(Matthieu Grunfeld - MAGIC)
“Sa musique trop mortelle a le don de faire vivre un peu mieux”
(François Gorin - TELERAMA - 4 clefs ffff)
“Filmée au plus près, la bouche mue par un souffle qui ne tardera pas à s’éteindre, elle semble plus vivante que jamais”
(Bruno Masi - LIBERATION)
“Secret le mieux gardé du blues-folk (…). La beauté nue d’une chanteuse et guitariste sans artifices”
(Richard Robert - LES INROCKUPTIBLES)
“Unearthed gem from late folk/blues singer” 5/5
(UNCUT)
“A real find” reissue of the month
(MOJO)
“Extraordinary reissue”
(TIME OUT)
“Her voice spells goldmine”
(Q)

Distribution Doriane Films
DVD : Karen Dalton sur scène à New York et chez elle dans le Colorado, filmée en 69 pour l’émission A l’affiche du monde (Antenne 2)

Pochette Dalton
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Underground Beats : quatre nouveaux titres (novembre 2011)

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Lecube (Julien Barbagallo) 45T n°1 & n°2

Megaphone Music
présente
LECUBE
45 tours n°1- Shoot The Nanny / Creatures
• Sortie : Janvier 2007
45 tours n°2 - Lady Pornograph / If / I’ve just seen a face
• Sortie : Mai 2007

Julien Barbagallo est né et a grandi au sein d'une famille d'immigrés siciliens dans les paysages bucoliques du Tarn.

Il a vingt ans quand, en 2000, l'enregistrement de son premier EP, My Bungalow, fonde l'avènement de son projet solo "Lecube". Avec la vieille guitare italienne léguée par un parent en partance pour une île lointaine, en quelques chansons intimistes et boisées, il rompt alors avec le nihilisme sonore de son adolescence, pour aborder de pied ferme des histoires qu'il porte près du corps, comme ses cols roulés: un agencement fragile de regards, de souffles glanés au hasard des bus de banlieue et des lits défaits.
Il porte ses chansons sur scène avec Olivier Cussac (Wurlitzer, synthés), Tito Bertrand (basse) et Emma Bario (batterie).

C'est au printemps 2004, dans la cage d'escalier de la maison de Benjamin Glibert, qu'il enregistre From here to now, recueil de chansons où des femmes qu'il aimerait aimer croisent des hommes qu'il aimerait être, et vice et versa. Le disque reste dans l'ombre jusqu'à la rencontre en 2006 à la Maison Drôle de Toulouse de Stéphane Bismuth qui décide d’éditer From here to now sur son label Megaphone (Michael Head, Karen Dalton).

Le « 45 Tours n°1 » (Shoot the Nanny/Creatures) a ouvert à l’automne dernier cette valse à trois temps. Voici le n°2, avec trois titres : Lady Pornograph, If et I’ve just seen a face, avant un n°3, annoncé pour l’été. Ces trois 17 cm vinyl seront ensuite reliés en « album », au sens étymologique, une collection de singles comme les vinyls d’avant l’apparition du LP 33 tours.

Julien, lui, est déjà reparti fouiller les poubelles des couples bourgeois, les sentiers odorants des sous-bois de sa campagne tarnaise et les chambres de jeunes anxieux, en quête de nouvelles histoires à raconter…

Site Lecube : www.barbabungalow.com
Site Maison Drôle : www.maisondrole.com
Site Megaphone Music :www.megaphone-music.com

LecubePochette45T1
LecubePochette45T2
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Ils ne sont plus, comme on dit, dans l’actualité, n’en continuant pas moins de nous accompagner. Cette rubrique les accueille, que nous compléterons en remontant le cours de ces dernières années.

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