Intro

De quoi s’agit-il ici ? Pas d’un site d’information, puisque nul journaliste n’en a écrit une ligne (sauf citations bien sûr), mais de celui d’un attaché de presse, essentiellement occupé par le cinéma, et travaillant à Paris. En gros, on est ici à l’étape d’avant dans la chaîne, l’attaché de presse (désolé pour vous qui savez, mais je vous assure que vous n’êtes pas si nombreux, la plupart du temps quand j’ai bien expliqué mon job, on me répond : “et alors, tu écris pour quel journal ?”), étant celui qui frappe à la porte des journalistes les bras encombrés de films, d’artistes ou de politiciens comme un vrp d’aspirateurs ou de bibles…
Là où le web rend les choses un peu plus floues, c’est qu’en étant ouvert à tous les vents, le contenu de ce site est aussi bien accessible au public qu’à la presse : la moindre des choses était sans doute de préciser ici à celui-là que ces informations sont brutes, non encore polies par celle-ci.
Bienvenue !
Jean-Bernard Emery
CinePressContact, site ouvert en janvier 2007.

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Actu

Le 25e Festival du Film de Lama s'est achevé vendredi 3 août 2018, sur un nouveau succès public (+ 10 % par rapport à 2017).
Les 3 sites de projection ont plusieurs fois affiché complet, notamment pour les séances de Guy, en présence de l'acteur et réalisateur Alex Lutz, de L'État contre Mandela et les autres, documentaire accompagné par son co-réalisateur Gilles Porte, de Capharnaüm, de Nadine Labaki. Et il a fallu rajouter des chaises pour la soirée corse qui réunissait En liberté ! de Pierre Salvadori et Beatrice, de Rinatu Frassati, en présence des deux réalisateurs, ainsi que pour la soirée de clôture, et le nouveau film de Gilles Lellouche, Le grand bain.

Le Prix du Public de la compétition internationale de courts métrages est revenu à Kapitalistis, film franco-belge de Pablo Munoz Gomez, comédie dont voici le synopsis : le père Noël est un capitaliste. Il apporte des jouets aux enfants riches et des pulls aux pauvres.

Le jury de la compétition de courts métrages corses, composé du comédien Jean-Philippe Ricci, de Juana Macari, directrice du centre culturel Una Volta, et de Sébastien Bonifay, journaliste et réalisateur, a remis son Prix à Casse-Noisette, de Justine-Julie Lefèvre, interprété par Aurélien Gabrielli, Florence Alayrac et Whohan Azzam.
Synopsis : Il manque quelque chose à Barychnikov, dont la vie est rythmée par d’inexplicables livraisons de noisettes. Sur les conseils du livreur Dutronc, le jeune homme va chercher de l’aide dans le dédale d’une société de généalogie, où des salles s’ouvrent sur le théâtre d’une mémoire mise en scène.

 

Ajouté le 04-08-2018

La 6e édition du festival international de cinéma War On Screen se déroulera du 2 au 7 octobre 2018, à Châlons-en-Champagne et à Suippes, dans la Marne.
En attendant que soit dévoilée la liste des films — de long et court métrages — retenus pour la compétition internationale, voici les principaux focus qui seront parallèlement proposés par War On Screen.

La guerre de Corée, une guerre qui n’en finit pas
La péninsule coréenne, le Nord contre le Sud, est en guerre depuis plus de 68 ans, puisque la paix n'a jamais été signée. De 1950 à aujourd'hui, les cinémas — américain, sud-coréen, nord-coréen, chinois ou français — n'ont pas cessé de filmer et de questionner cette guerre fratricide, l'un des premiers conflits majeurs de la guerre froide. C'est de cette diversité de points de vue que War On Screen se propose de rendre compte.

Villes en guerre
Les villes ont particulièrement souffert pendant la Seconde Guerre mondiale. War On Sreen en a choisi quatre : Paris, Londres, Rome et Berlin. Les plus grands réalisateurs ont filmé cette souffrance : Roberto Rossellini, Billy Wilder, Fritz Lang, Vincente Minelli.

Grande Guerre et amour
Woody Allen avait associé ces deux termes antinomiques comme titre d’un de ses films, War On Screen ajoute "grande" et cela donne des mélos bouleversants (La Valse dans l’Ombre, Frantz, Un long dimanche de fiançailles), scandaleux (Le Diable au corps) ou drôles (Darling Lili).

Porté par La Comète, Scène nationale de Châlons-en-Champagne, War On Sreen est le seul festival international dédié aux représentations par la fiction, le documentaire ou le reportage des conflits d’hier, d’aujourd’hui et de demain, réels ou imaginaires. Il embrasse tous les genres, de la comédie au film d’espionnage, de la science-fiction à l’épopée historique en passant par le drame social.

War On Screen
Festival International de Cinéma
La Comète - Scène nationale
5, rue des Fripiers - 51000 Châlons-en-Champagne
+33 (0)3 26 69 50 80
info[at]waronscreen.com
www.waronscreen.com
Direction générale et artistique : Philippe Bachman
Programmateurs : Hervé Bougon, Olivier Broche
Coordination générale : Sadia Robein

Ajouté le 28-06-2018

Le comédien Alex Lutz ouvrira le Festival du Film de Lama, qui fêtera son 25e anniversaire du 28 juillet au 3 août 2018, en Haute-Corse.
Il accompagnera, samedi 28 juillet, la projection en avant-première de son deuxième film en tant que réalisateur : Guy, dans lequel il interprète un chanteur de variétés sur le retour.
Lundi 30 juillet, c'est Gilles Porte qui présentera le documentaire qu'il a co-réalisé avec Nicolas Champeaux : L'État contre Mandela et les autres. Présenté en sélection officielle en mai dernier à Cannes, ce film nous plonge au cœur du procès historique de Nelson Mandela et de ses camarades de lutte en 1963 et 1964.
Ce seront des retrouvailles puisque Gilles Porte était venu à Lama en 2004, avec Quand la mer monte, co-réalisé et interprété par Yolande Moreau.
 
La programmation complète de cette 25e édition sera bientôt dévoilée. Comme chaque année, c'est un festin d’avant-premières qui est promis aux spectateurs : une vraie pré-rentrée du cinéma sous les étoiles de Balagne.
Pour rappel, les festivaliers ont pu notamment découvrir, l'an dernier à Lama, Barbara, en présence de Mathieu Amalric, 120 battements par minute, présenté par un de ses comédiens principaux, Arnaud Valois, et sa productrice Marie-Ange Luciani, Petit paysan, accompagné par son réalisateur Hubert Charuel, Une vie violente, en présence de Thierry de Peretti et de ses comédiens…

Festival du Film de Lama
Président : Jean-Louis Devèze
Fondateur et président d’honneur : Mathieu Carta
Animateur et chargé de projets : Laurent Hérin
Maison de la Culture et du Tourisme
20218 Lama
04 95 48 21 60
info[at]festilama.org
www.festilama.org

 
[de g. à d.] Gilles Porte, Winnie Mandela, Nicolas Champeaux

© Samuel Lahu

Ajouté le 28-06-2018

Le cinéma français gagnerait à ce que ces films élégants, stylisés, dignes, lui servent plus souvent de boussole. Il est grand temps de les revoir.

• Marcos Uzal Libération

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Coup de maître d’un culot et d’une grâce infinis, [Simone Barbès ou la vertu] apparaît comme l’un des chefs-d’œuvre oubliés du cinéma français, trait d’union possible entre le cinéma populaire d’avant-guerre et les conquêtes libertaires d’après la Nouvelle Vague.

• Mathieu Macheret Le Monde

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Trois premiers films qui sont trois coups d'éclat. Il faut voir les trois (…) parce que chacun, différemment, est source d'une émotion foudroyante.

• Florence Maillard Les Cahiers du Cinéma

 

Au tournant des années 1970-80, la société de production Diagonale accoucha de films magnifiques. Trois ressortent en salle.

• Luc Chessel Les Inrockuptibles

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Parenthèse enchantée (…) Points communs évidents de l'équipe : le refus du réalisme, le goût pour la rigueur formelle et un sens aigu de la dérision. À redécouvrir.

• Pierre Murat Télérama

 

Film culte, influence secrète pour beaucoup de cinéastes, [Simone Barbès ou la vertu] est enfin restauré. (…) Trop méconnu et indispensable.

• Gaël Lépingle SoFilm

 

Trois grands films sortent cette semaine. Grands, non selon les critères habituels, c’est-à-dire le tiroir-caisse, mais parce que ceux qui les ont vus il y a maintenant une trentaine d’années ne les ont pas oubliés.

• Émile Breton L'Humanité

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[Beau temps mais orageux en fin de journée] brille par la justesse de ses dialogues, la netteté de la réalisation et le jeu de Micheline Presle, qui excelle en femme et mère envahissante face à Claude Piéplu, Xavier Deluc et Tonie Marshall.

• David Fontaine Le Canard Enchaîné


 

C'était un moment de liberté totale.

• Pierre Murat France Inter (Le Masque et la Plume)

Ecouter l'émission
 

Ajouté le 19-06-2018

Le 13 juin 2018, 3 films produits par Diagonale (société créée en 1976 par Paul Vecchiali et Cécile Clairval) vont retrouver le grand écran : Simone Barbès ou la vertu (Marie-Claude Treilhou), Beau temps mais orageux en fin de journée (Gérard Frot-Coutaz) et Les Belles manières (Jean-Claude Guiguet). Titre générique de cette reprise : L'Expérience Diagonale. Distribution : La Traverse (Freddy Denaës et Gaël Teicher), société qui est à l'initiative de la numérisation et de la restauration de ces films.

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La Traverse
Freddy Denaës, Gaël Teicher
01 49 88 03 57
nostraverses[at]gmail.com

Ajouté le 15-05-2018

Mai 68 : Pano ne passera pas (Danielle Jaeggi et Ody Roos - 1968 - France - 67').
Au cinéma le 2 mai 2018 (France).

 

Ajouté le 24-04-2018

Pano ne passera pas
un film de Danielle Jaeggi et Ody Roos
sortira au cinéma le 2 mai 2018 (France).

Sélectionné en 1969 à Locarno, il est inédit en France.

Télécharger le dossier de presse

Synopsis

Mai 68, l’imagination est au pouvoir nous sommes à l’apogée des manifestations ; le monteur du magazine Panorama de la 2 ème chaîne est aux prises avec sa direction à l’ORTF, la toute-puissante télévision d’État.
Entre reportage et fiction déjantée, auto-produit en toute liberté, hors des contraintes de la narration classique, avec des personnages enthousiastes en pleine action, le film dénonce la manipulation de l’information à la télévision de l’époque.

scénario, montage, réalisation
Danielle JAEGGI et Ody ROOS
assités de Vincent DUQUENNE et de Robert RÉA

image
Nurith AVIV, Richard COPANS, Dominique CHAPUIS

son
Yves ALLARD

avec
Philippe DOUAIRE
Anne KERYLEN
Laszlo SZABO
Luc MOULLET
Jean-Yves GUYOMARD
Serge KOCHYNE
Elisabeth ROGEZ
Catherine GUYOMARD
Danielle JAEGGI
Jacques SAUVAGEOT

durée
67 minutes

support original
argentique 16 mm noir et blanc

année de production
1968

sortie salle
2 mai 2018

Ajouté le 19-04-2018

Le palmarès de la compétition de courts métrages du 36e Festival Cinéma d'Alès - Itinérances a été annoncé dimanche 25 mars 2018.
Le Prix du Jury a été attribué à Boomerang, de David Bouttin ; Les Bigorneaux (Alice Vial) a reçu le Prix du Public et Alice de Lencquesaing le Prix Bernadette-Lafont, récompensant la meilleure comédienne, pour son rôle dans Lâchez les chiens, de Manue Fleytoux.
Le jury réunissait la réalisatrice Elsa Diringer, le réalisateur Julien Silloray, les comédiens Fatsah Bouyhamed et Patrice Thibaud, et Franz Clochard, directeur artistique.
Vous trouverez le palmarès complet ci-dessous.
Le festival se poursuit jusqu'au 2 avril. Parmi les nombreux invités attendus à Alès : Alain Cavalier (26 et 27 mars), Julie Bertuccelli (29 et 30 mars), Terry Davies (du 27 au 31 mars), William Karel (du 30 mars au 1er avril) et Mathieu Sapin (du 30 mars au 1er avril).

36e Festival Cinéma d'Alès - Itinérances
Palmarès de la compétition de courts métrages

Prix du Jury
Boomerang
(David Bouttin - France - 2017 - 20')

Prix Spécial du Jury
Mad
(Sophie Tavert - France - 2017 - 25')

Prix Bernadette-Lafont pour la meilleure comédienne
Alice de Lencquesaing,
dans
Lâchez les chiens
(Manue Fleytoux - France - 2017 - 22')
Mention spéciale à
Rebecca Finet dans
Les Bigorneaux
(Alice Vial)

Prix du Public
Les Bigorneaux
(Alice Vial - France - 2017 - 25')

Prix des Lycéens
Et toujours nous marcherons
(Jonathan Millet - 2017 - 25')

Prix de la Musique Originale
Léo Dupleix, pour
Les petites mains
(Rémi Allier - France - 2017 - 15')

 

 

Ajouté le 26-03-2018

Le 40e Festival International du Court Métrage s'est déroulé à Clermont-Ferrand du 2 au 10 février 2018.

Vous trouverez ICI le palmarès complet des 3 compétitions.

Cet anniversaire a été marqué par un record de fréquentation : quelque 165 000 entrées.

Pour la première fois dans l'histoire du festival, c'est un court métrage d'animation qui a remporté la compétition nationale : Kötü Kiz (Vilaine fille), une co-production franco-turque de Ayce Kartal.
Le grand prix de la compétition internationale a été décerné au film polonais Drzenia (Tremblements), de Dawid Bodzak.
Le grand prix de la compétition Labo est revenu à Retour, film français de Pang-Chuan Huang.
Une grande partie de ce palmarès sera projetée dimanche 18 février au Forum des Images. Horaires des séances.
 

Affiche et images d'ambiance
 

Site du festival
 

 

Ajouté le 11-02-2018